Sitris

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 Hesako, comte de Fubuki

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MessageSujet: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 0:26

Nom : Fubuki
Prénom : Hesako
Surnom : aucun, Hesako deteste les surnoms qui plus est lorsqu’il s’agit de lui.

Age : 23 ans
Sexe : M

Peuple : Fubuki
Alignement : Neutre
Grade désiré : Comte de Fubuki
Métier : Administre le compté de Fubuki.

Description physique :



Hesako possède un corps fin et élancé quoi que musclé. Sa peau, pâle, est mise en valeur par ses longs cheveux couleurs d’ébènes qui entourent son visage gracieux et tombent sur ses épaules en une cascades lustrées ; Ses oreilles, auxquelles pendent des boucles d’oreilles en formes de pointe, ressortent joliement de ses cheveux. En outre, sa chevelure noire, souvent coiffé avec soin bat follement autour de son visage au moindre de ses gestes.
Les traits fins et pâle du jeune hommes mettent en valeur ses yeux d’un noir de jais parfois effrayant, parfait reflet de sa chevelure et de tout son être : mystérieux, impénétrable et sombre, terriblement sombre. Ces yeux, souvent cachés sous une frange de cheveux de la même couleur épie avec une précision diabolique tout les faits et gestes de personnes de son entourage. Car Hesako n’a confiance en personne. Il se sent toujours espionné, toujours en danger. De mort. De ce fait, il mène une vie très secrète et se déplace par cycle régulier de sept jours pour restreindre la possibilité d’être repéré et d’être ainsi assassiné durant son sommeil. A ce propos, il fut souligner qu’il dort très peu. Non qu’il ne soit pas fatigué : Hesako est un homme comme les autres, et ressent comme le commun des mortels le besoin de dormir, mais il se sent si menacé, que la peur de mourir pendant son sommeil le taraude et l’empêche de s’étendre sur son lit. Alors, il ne peut s’empêcher de trembler à l’idée qu’un assassin se glisse furtivement dans sa chambre sans qu’il s’en aperçoive, s’approche doucement dans lui, usant de ses prodigieux talents de dissimulation et d’approche furtive puis, s’empare sans aucun scrupule de sa misérable petite vie. Car Hesako en est arrivé à cette conclusion : Il est certes un compte, le compte de Fubuki, mais il n’en reste pas moins un homme mortel, terriblement fragile de par ses défauts qu’ils tentent néanmoins de masquer au mieux. Cette vie faites de terreur le mine. Aussi, des cernes ornent constamment ses yeux fatigués où brille une lueur incompréhensible. Si l’on essayait de définir l’impression que l’on ressent lorsque l’on plonge son regard dans celui d’Hesako, ce serait un mélange de détermination, mêlée à de la peur et à de la noirceur. En effet, à mesure que Hesako avance dans la vie, il devient de plus en plus cynique, de plus en plus renfermé, sombre et sceptique vis-à-vis des Dieux jusqu'à frôlé l’agnosticisme. Outre ses caractéristiques, le jeune homme possède un tic qui le distingue. Il à l’habitude de renifler de manière dédaigneuse en s’adressant à un interlocuteur. De plus, il ne peut s’empêcher de paraître orgueilleux et présomptueux. Mais s’il apparaît ainsi, Hesako ne l’est pas pour autant. Il le fait volontairement pour cacher ses faiblesses.
En tant que compte de Fubuki, Hesako se doit de s’habiller avec goût et raffinerie. Aussi, il arbore souvent une tunique simple dans des tons sombres qui moule sa silhouette élancée tout en mettant en valeur ses courbes musclées, tandis qu’il porte un pantalon dans les mêmes tons mais qui, à la différences du hauts, est assez ample et lui donne une liberté de mouvement appréciable tout en conférant à sa tenue luxueuse digne d’un dirigeant. Pour compléter sa tenue, Hesako enfile par-dessus ses vêtements un long manteau de cachemire noir qui lui donne un air ténébreux. Ce manteau, confère à son possesseur une aura qui incite au respect. Outre ce ‘pouvoir’, le manteau révèle le goût d’Hesako pour le noir et raffiné. En effet, le manteau est décoré par des fines arabesques qui forment des fleurs. Le col, en fourrure noir protége son possesseur des assauts du vent et de la morsure du froid scintille souvent sous le soleil où l’effet d’une lumière vive. De plus, les poils de la fourrure volettent au moindre souffle de vent, accompagnant admirablement le mouvement, plus accentués des cheveux d’Hesako. Le manteau en question, s’il est chic, est tout de même assez ample pour cacher le sabre dont il ne se sépare ô grand jamais et qu’il porte à la ceinture. Il s’agit d’un sabre simple en apparence, mais qui est en fait l’un des plus précieux objets en la possession d’Hesako. Il s’agit du légendaire sabre de la lumière qui s’est transmis de comte en comte. Le pommeau du sabre est sculpté avec finesse et légèreté. La lame quant à elle est en argent le plus pur et à bien la regarder, on jurerait y voir des reflets bleutés. Ce n’est toutefois pas la seule arme que possède le jeune seigneur. Dans les poches de son pantalon, il porte ces armes de jets japonaises que l’on appelle kunaï.
La démarche du jeune homme quant à elle, est assez difficile à décrire. Lors des visites officielles, Hesako arbore une démarche lente et assurée. Lorsqu’il se trouve dans un entourage restreint, le jeune homme marche avec déférence, allant parfois même jusqu'à traîner les pieds ! Naturellement, ses sujets lui font maintes remarques à ce sujet, mais Hesako n’en fait qu’à sa tête, et fait fit de ses remarques qui l’insupportent et le plonge dans des états mélancoliques ou colériques. Dans ces instants là, Hesako perd tout contrôle de lui-même et, le visage déformé par la rage, il insulte copieusement toute personne se trouvant proche de lui, allant même jusqu'à proférer des menaces qu’il ne tient jamais. Suite à ces colères, il plonge dans un état de faiblesse ou il regrette amèrement ses paroles et se morfond dans son lit perdu dans l’océan de ses regrets.

Description Morale :

Hesako est un être sombre. D’aucun le considérerait comme un personnage ténébreux, qui exerce un pouvoir arbitraire dénué de tout sens moral, de justice et de principes. Il n’en est rien. Hesako est en réalité un jeune homme marquer par son enfance qui à peur de mourir comme son père avant lui : assassiner. Cette peur le hante au point de dévorer peu à peu son âme et de n’y laisser aucune goutte de vie. Chaque seconde qui passe est un calvaire pour le jeune homme qui imagine les pires scénarios de mort. Aussi, il ne fait confiance à personne et refuse d’être servi par des serviteurs autres que ceux en qui il à une total confiance. Il est très difficile de s’approcher de lui, ne parlons même pas pour lui parler.
Mis à part sa phobie des meurtres, Hesako est une personne d’une grande intelligence. Une intelligence méthodique et froide. Il s’en sert principalement pour déjouer les soi-disant tentatives d’assassinat qui se trament contre lui. Toutefois, ce n’est pas la seule utilisation qu’il en fait. Il s’en sert également pour administrer aux mieux son royaume à travers lequel il voyage constamment par cycle de sept jours (comme déjà expliqué dans la description physique). Cela pour restreindre le risque d’être assassiné. En effet, s’il bouge régulièrement, on aura plus de difficultés à le localiser et à organiser un complot. C’est du moins ce que pense Hesako, et pour cause, personne n’à jamais réussit à pénétrer jusque lui. On ne sait d’ailleurs pas si une tentative a déjà été intentée par un fou suicidaire.
Outre ces traits de caractères, Hesako possède une volonté de fer et a appris à dompter le sommeil. Car du fait de sa phobie, le jeune seigneur dort très peu. Ce qui le mine aussi bien physiquement que mentalement. Ce manque cruel de sommeil entraîne chez lui des moments d’absences. Toutefois, Hesako ne se plaint jamais de sa fatigue. Non pas qu’il ne le soit pas, c’est évident, mais parce qu’il considère que cela ne regarde pas son entourage. Par ailleurs, les rares personnes qui côtoient Hesako n’ont pas besoins que le jeune seigneur se plaigne de sa fatigue pour le deviner par elles-mêmes.
Il faut préciser que si le jeune seigneur est un être dénué d’avidité et de cupidité, il aime être entouré de belles choses et particulièrement de peintures délicates représentant des fleurs finement ciselé. Car qu’on le sache, Hesako est un passionné d’art. Sous toutes ses formes. Et donc, logiquement, il voue une haine à tout ce qui est laid et difforme. Il recherche la beauté absolue, malheureusement, sa quête est vaine : La perfection n’est pas de ce monde. Tout en étant parfaitement conscient de cela, Hesako se refuse néanmoins à le reconnaître, et cherche toujours plus obstinément sa vision de la perfection faites humaines.

Armes : La sabre de la lumière ainsi qu’une poignée de kunaï

Autres : Hesako possède un tic : il renifle dédaigneusement lorsqu’il parle à un interlocuteur, même noble.

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Hors-jeu :

Comment avez-vous connu le forum ? Par Leyla et sa petite pub sur LGE
Comment le trouvez-vous ? pas mal comme design, j’aime bien tout ce qui est dans les tons sombres Votre expérience du RP ? environ un an, un petit peu moins.
Questions ? aucune
Autres ? mettez-y les codes

Euhhh fiche un peu baclée vers la fin (milieu même, manque d’inspi, fatigue aussi…enfin bon ^^ pas d’excuse !) L'histoire arrive de suite.
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 0:35

Histoire

Les loups, sombres prédateurs du nord, se déplacent furtivement, effleurant à peine le sol, n’y laissant qu’une infime trace presque invisible à l’œil nue. Isamu était comparable à un de ces somptueux carnassiers à la fourrure lustrée et aux crocs brillant dans la nuit noire avant de mettre définitivement fin à une existence. Non pas par son apparence, mais par son esprit, aussi libre et sauvage que celui d’un loup. Toutefois, si son apparence n’est pas celle d’un loup, ses gestes, fluide et gracieux, empreints d’un charme mortelle ainsi que sa démarche glissante rappellent étrangement ceux des carnassiers.

Ainsi, de sa démarche de loup, Isamu pénétra dans la capitale du comté de Fubuki : l’Aëtargoth. C’était une gigantesque ville où se mêlaient en une foule disparate badauds, marchands et gardes de la cité principale du comté. L’Aëtargoth était une ville prospère. Un modèle de cité parfaite que de nombreux autres pays avait pris en exemple, ne réussissant jamais qu’à reproduire une pâle copie de la cité prospère. Ce qui avait peu à peu attiré la jalousie sur la cité qui connaissait un véritable âge d’or et ne cessait d’étendre son influence. Cet âge d’or était dut au gouvernement sage et avisé du compte de Fubuki. Et Il allait devoir mettre fin à son existence. Isamu aurait bien voulut ne pas avoir à faire un acte aussi honteux, mais il ne pouvait s’y soustraire. Son père avait lourdement insisté sur le fait que le commanditaire du contrat était un homme de pouvoir. Il n’était même pas question d’échouer, encore moins de manquer à la commande d’assassinat. Isamu soupira, puis, se dirigea vers une auberge dont il ne regarda même pas le nom. A quoi bon ? Il ne s’en souviendrait pas le lendemain.

Après s’être sustenté légèrement à l’auberge, Isamu sortit. Un simple coup d’œil lui apprit qu’il était tard. Le nombre de passants avaient fortement diminué, et l’air avait fraîchit sensiblement. Cependant, il n’avait pas froid. En tant qu’assassin de renom, il était habitué aux conditions extrêmes. En outre, son vêtement de cuir qui moulait parfaitement sa silhouette musclée le protégeait du froid. D’un pas vif, il se mit en route. Direction : le château de l’Aetargoth. Le château en question était une véritable forteresse. Il était d’ailleurs réputé pour être imprenable. C’était pour cette raison que personne n’osait s’attaquer au compte de Fubuki. Personne n’était assez fou pour engager un conflit armé contre les Fubukis au risque de devoir tenir un siège de plusieurs mois pour prendre la capitale du compté et ainsi contraindre le seigneur à abdiquer. D’autant que cette tentative pouvait se révéler être un échec cuisant. Néanmoins, si l’Aëtargoth était imprenable de l’extérieur, il était possible de la prendre de l’intérieur. Et c’était là que lui, Isamu, intervenait.

Après quelques minutes d’une marche rapide, l’assassin se retrouva en bas des remparts du château. Isamu fit le tour de la forteresse, et finit par dénicher ce qu’il cherchait. Une ruelle mal éclairée bordant le château. Là, il pourrait mettre son plan à exécution. Mais ce n’était pas encore le moment. Pas encore. Isamu s’éloigna donc prudemment des lieux, tout en prenant bien soin de repérer les lieux avec précision. Il ne s’agissait pas de commettre une erreur stupide. Lorsque enfin, il fut sur que tout était prêt, Isamu s’éloigna du château. Il y reviendrait très bientôt, et il finirait définitivement sa tâche.

Bien plus tard dans la nuit, alors que les douze coups de minuit avait sonné depuis longtemps et que l’on entendait plus aucun bruit dans la cité, Isamu s’approcha discrètement de la ruelle qu’il avait repérer un peu plutôt. Il veillait à ne pas faire le moindre bruit en adoptant une démarche fluide semblable à celle d’un loup. Un regard lui confirma qu’il n’était pas suivit et que personne ne se trouvait à proximité. La voix était libre, totalement libre. Isamu sentit poindre une exaltation profonde l’envahir en même temps qu’il commençait son plan. Plan qui était tout ce qu’il y’avait de plus simple : L’assassin projetait de grimper le long des murs du château sans se faire repérer d’où l’utilité de la ruelle, en grimpant de ce côté, il était presque certain de ne pas se faire voir par un passant tardif- et de s’infiltrer dans les hauteurs de la forteresse. Là, il s’arrangerait pour se rendre dans la chambre du compte de Fubuki et le tuerait. Ensuite, il verrait pour s’échapper.

Isamu commença sa longue ascension. L’escalade fut rapide. Les murs, inégaux, offraient de nombreuses prises et facilitaient l’ascension. En quelques minutes, Isamu parvint sans encombre en haut des remparts. Aucun garde ne montait la garde de ce côté. Ce n’était pas étonnant, il n’était pas venu à l’idée à quelqu’un qu’un quelconque danger pouvait venir de la ruelle. D’ailleurs, peu de personne aurait été capable d’escaladait le mur. Isamu sourit. Son plan se déroulait comme prévu.

Isamu eut tôt fait de repérer les quartiers du seigneur. Ils se trouvaient au centre du château. On y accédait par le chemin de ronde. Néanmoins, cette solution ne convenait pas à Isamu. Une fois à l’intérieur, il serait trop facilement repérable et n’aurait presque aucune chance de mener à bien sa mission. Il n’y avait qu’une seule autre solution. Il fallait passer pas le toit, et s’infiltrait directement dans les appartements privés du compte. Impossible pour quelqu’un de normal, mais Isamu n’était pas « normal ».

Aussi, l’assassin se fondit dans son élément, l’obscurité. Invisible aux yeux du commun des mortels, Isamu progressa silencieusement jusqu’à la porte par laquelle on accédait aux appartements, aussi imperceptible qu’une ombre. Etrangement, un seul garde surveillait ladite porte. Sans scrupule, Isamu s’approcha doucement du garde et dégaina son sabre qu’il portait attaché dans son dos. L’arme émit un chuintement métallique en sortant de son fourreau, telle une promesse. De mort. La lame chanta en fendant l’air avant de s’enfoncer dans la gorge du garde. L’homme chancela, poussa un dernier râle avant de s’effondrer sur le sol, mort. Sans même lui jeter un regard, Isamu rengaina son sabre maculé de sang.

De nouveau, il utilisa ses prodigieuses capacités pour escalader le mur et se retrouver sur le toit. Celui-ci était en pente et ne facilitait pas sa lente progression. Néanmoins, Isamu finit par parvenir à l’endroit qu’il cherchait. Il se trouvait juste au dessus des appartements du compte. Il en était certain puisqu’il percevait de la lumière par la fenêtre qui donnait sur la cour du château. Elle ne pouvait provenir que de là. Et si ce n’était pas le cas, tant pis, il devrait éliminer également ceux qui se trouvaient dans la pièce. Les morts ne parlent pas, et il ne pouvait s’encombrer de vivants. Ce serait trop dangereux et contraire aux règles de la guilde.

Prudemment, l’assassin s’approcha du bord du toit. Puis, il se pencha par-dessus, et au prix d’une acrobatie digne des plus grandes éloges, Isamu parvint à se retrouver juste en dessous de la fenêtre. Apparemment, personne ne l’avait vu. Auxquels cas, il serait mort. Toutefois, si Isamu était certains d’être passé inaperçue, il laissa quelques instants avant de reprendre son action. L’assassin se hissa jusque la fenêtre et jeta un bref coups d’œil à travers. Le comte était bien là. Isamu reconnaissait son imposante stature et ces cheveux, blanc désormais, se déversant sur ces épaules en une pluie blanchâtre sur ses frêles épaules. De toute évidence, il était seul. Cela lui rendrait la tâche plus facile. Isamu se baissa à nouveau. Il prit une grande inspiration, et mit la dernière phase de son plan à exécution.

L’assassin saisit un couteau de jet qui était accroché à sa cuisse et le lança de toutes ses forces dans la fenêtre qui explosa en mille morceaux. Dans le même geste, il se propulsa vers le haut. Ainsi, Isamu se retrouvait dans la chambre du comte. Dans un geste sec et précis, Isamu dégaina à nouveau son sabre qui décrivit une courbe étincelante avant de se ficher dans la nuque du comte de Fubuki qui, trop surprit pour crier, contemplait stupidement son meurtrier. Le comte poussa un dernier râle, puis, rendit l’âme. Vaincu par l’arme de son assassin. Ombre parmi les ombres, Isamu s’enfuit.
~~~~~~~

D’un geste machinal, Hesako repoussa une mèche folle qui l’aveuglait. Geste intime qu’il effectuait pour se rassurer. C’était un besoin continuel. Il avait besoin de se sentir rassurer. Etre persuadé que rien ne puisse lui arriver. Il avait par ailleurs une peur phobique d’être assassiné. Peur si puissante qu’elle l’obligeait à vivre cloître et à changer sans cesse d’endroit. Hesako aurait voulut ne pas connaître cette terreur affreuse qui l’omnubilait à tel point qu’il n’en dormait pas. Ou si peu. Le jeune homme s’était souvent demandait pourquoi il possédait une telle phobie. Après maintes réflexions, il avait fini par trouver la réponse : Il avait peur de finir comme son père, assassiner lors d’une nuit paisible. Et cela aussi il savait pourquoi. Le matin suivant la nuit du crime, c’était lui qui avait découvert le corps sans vie de son père. Il revoyait encore le visage convulsé par la douleur de celui-ci. Et puis le sang séché sur le parquet ciré. La suite avait été floue. Il se souvenait avoir crié, puis avoir été pris dans des bras doux et rassurants. La suite, il ne s’en souvenait pas. Où plutôt, il ne voulait pas s’en souvenir. C’était une partie de sa vie qu’il voulait oublier à jamais. Malheureusement, elle était gravée en lui à jamais, le rongeant petit à petit tel le venin d’un serpent qui paralyse peu à peu sa victime avant de l’achever brutalement. Et aujourd’hui, c’était l’anniversaire de sa mort. Le compté tout entier avait voulu rendre un hommage à l’ancien compte de Fubuki. En effet, sous son gouvernement, le peuple prospérait et avait nourriture et richesse en abondance. Cela n’aurait pas affecté Hesako si il n’avait du se rendre sur la tombe de son père pour lui rendre lui aussi hommage. Non pas que l’idée en elle-même le dérange. Le jeune homme aimait beaucoup son père et en gardait un souvenir heureux. Toutefois, il détestait sortir. Dehors, il était la cible de tous et n’importe qui pouvait l’agresser. On avait bien trouvé moyen d’assassiner son père.

Hesako s’était toujours demandé pourquoi. Après tout, son père n’avait commis aucun crime, aucune injustice pour qu’il mérite ainsi la mort. Quelle justice arbitraire avait put décider de cela? Hesako n’en savait encore rien. Mais en son for intérieur, il était décidé à le savoir coûte que coûte. Jamais il ne laisserait une telle chose impunie. Toutefois, le jeune seigneur savait que ce serait difficile. Il partait de rien et n’avait pour toute information qu’il s’agissait d’un assassin. Il en était certains, personne mis à part un vulgaire assassin n’aurait été capable d’atteindra le fenêtre de la chambre de son père.

Après la mort de son géniteur qu’il chérissait par-dessus tout, Hesako était tombé dans une période bien sombre. Il ne se sentait plus vivre. Chaque jour qui passait rendait plus lourd le poids qui appuyer sur ses épaules si frêles et il n’avait qu’une envie : S’étendre sur ses couvertures et dormir. Dormir pour oublier. Oublier sa condition d’être humain, oublier la souffrance dévorante qui le blessait sans répit, oublier tout ses souvenirs, toutes ses images horribles qui défilaient dans son esprit malade. Il ne le pouvait pas. Son statut ne le lui permettait pas de s’adonner à ce que l’on pourrait considérer à un abandon de la vie elle-même.

Alors, pour atténuer cette souffrance, Hesako, qui n’avait encore que sept ans à l’époque se jeta corps et âme dans les études. Son insatiable curiosité, son envie irrésistible d’apprendre toujours plus et son ardeur à la tâche firent de lui un brillant élève. Il passait de longues heures à apprendre l’histoire du monde, de chaque pays, leur caractéristique et leur démographie. Il voulait savoir tout sur tout. Peu à peu, au fil de ses études, il commença à se sentir mieux : Les fantômes au formes indistincts ne venaient plus le hanter en même temps qu’il se sentait revivre. Il n’avait plus ce dégoût de la vie en lui et il s’offrait pleinement à elle. Toutefois, Hesako ne faisait pas qu’étudier. Grand amateur d’art, il passait des heures à contempler les estampes délicates des grands peintres de Sitris. Il ne pouvait s’empêcher d’admirer la dextérité et la finesse des artistes et rêvaient de devenir comme eux. Hesako avait donc commencé à peindre. Ses débuts avaient été laborieux, mais à force de persévérance et de volonté, il avait fini par reproduire presque à l’identique certains tableaux prestigieux.

Outre les arts et les études, Hesako complétait sa formation par un autre art beaucoup plus dangereux, mais néanmoins tout aussi beau : L’art du combat. Aussi étrange que cela puisse paraître, Hesako trouvait cet art d’une beauté époustouflante. Il aimait regarder les armes tourbillonner avec grâce dans les airs, et s’entrechoquer avec violence. Aussi, il apprit lui-même le maniement du sabre. Sans être un virtuose, Hesako travailla néanmoins dur et attrapa un niveau tout à fait honorable quoique bien loin de son idéal de perfection. Dans la foulée, Il apprit le lancer du kunaï, une arme semblable à un couteau, mais en pointe et bien mieux équilibré qu’un couteau. Aussi, le kunaï pouvait être aussi bien utilisé en combat rapproché comme au combat à distance. Hesako crut avoir définitivement vaincu les démons qui l’habitaient. Après tout, cela faisait bien longtemps qu’ils ne le hantaient plus, et la vie lui souriait. Hesako se trompait dans ses prévisions. La vie lui souriait certes, mais plus pour longtemps.

Peu de temps après, alors qu’il entamait sa dix-neuvièmes année et devenait ainsi comte de Fubuki –la gouvernement du comté ayant été fait par la mère d’Hesako comme la coutume le veut- la ville principal du compté fut en proie à une série de crime mystérieux dont Hesako eut rapidement vent. Son ancienne inquiétude qui ne faisait que dormir tranquillement en attendant son heure se réveilla et Hesako commença à sentir ses anciens démons s’agitaient en lui. Toutefois, il décida de ne pas s’inquiéter outre mesure : Ce n’était qu’un épisode passager qui finirait par s’évanouir dans les airs telle une chimère. Il ne savait pas à quel point il se trompait. Au fil des jours, son inquiétude ne fit que grandir et il commença à ne plus dormir la nuit, trop anxieux pour cela. Puis, les lettres commencèrent à arriver.

Il s’agissait de lettres de menaces. Elles contenaient toujours le même message écrit en lettre de sang :

« Bientôt votre cadavre reposera à côté de celui de votre père »

Ces lettres étaient retrouvées à divers endroit de sa chambre. Hesako avait fait garder sa chambre et s’y enfermait tout les soirs à double tour. Cela n’empêcher pas les fameuses lettres de se faufiler jusque dans sa chambre par un mystérieux tour de magie. A chaque lettre, Hesako s’enfonçait un peu plus dans les ténèbres. Ses démons d’antan s’était totalement réveillé et le torturer. Le jeune homme dépérissait à vue d’œil. Il ne dormait plus, ne mangeait plus et ne sortait presque jamais de sa chambre dans laquelle il était barricadé. Et toujours les lettres revenaient, achevant leur œuvre pernicieuse.
Et puis un jour, les lettres avaient cessés d’arriver. Toutefois, elles avaient réussis leur œuvre : Hesako n’était plus que l’ombre de lui-même, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, une fois les lettres partis, il ne ressuscita pas comme lorsqu’il était enfant. Il resta dans sa peur et son anxiété qui grandissaient toujours. Et jamais plus il n’en sortit. Il avait alors vingt ans.
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 0:36

La lourde porte de sa chambre s’ouvrit dans un grincement sinistre qui arracha un sursaut de peur à Hesako. Son cœur se mit à battre follement, distillant dans tout son être des ondes de terreur ; Instinctivement, il porta la main à sa ceinture où pendait son sabre tandis qu’il s’écriait anxieusement :

"Qui est la ?"

Une voix bourrue lui répondit :

"C’est moi, Takamaru, je suis venu vous avertir qu’il est l’heure. "

Le jeune homme soupira de soulagement et desserra sa main crispée sur son sabre. Il s'agissait simplement du ieux serviteur en qui il avait une total confiance et non pas un meurtire s'ilfiltrant dans sa chambre.Hesako s’aperçut qu’il tremblait de tous ses membres et était en sueur. Le vieux serviteur lui avait causé une peur bleue. Après un temps d’hésitation, Hesako répliqua :

"Très bien, j’arrive. Laisse moi le temps de me préparer, il faut que je remette ma tenue en ordre et que je me coiffe. En outre, je ne me sens pas encore prêt pour entamer la cérémonie. Tu sais bien que je déteste sortir. "

"Oui, répondit le serviteur, je ne le sais que trop bien. Mais tout de même ! Vous pourriez faire un effort pour une fois ! Tout le monde attend votre présence. Et puis, il s’agit de votre père. Au moins, si vous ne le faites pas pour les autres, faites le pour lui. "

Hesako poussa un soupir. Takamaru avait raison, comme bien souvent d’ailleurs. Il n’était qu’un pauvre imbécile égoïste. C’était le jour ou l’on commémorait la mort de son père pour tous les bienfaits qu’il avait fait et voilà qu’il trouvait moyen de tout gâcher. Ce n’était pas digne d’un seigneur. Ce n’était pas digne d’un bon fils. Et juste pour cela, il se devait d’être présent lors de la cérémonie. D’autant que s’il ne venait pas, elle perdait tout son sens. Aussi, Hesako se leva du lit où il était confortablement allongé et se prépara rapidement.

Une fois qu’il jugeât être présentable, le jeune seigneur enfila son manteau noir brodé de fleurs dont il ne se séparait jamais, puis sortit de sa chambre. Il traversa la château d’Aëtargoth d’un pas rapide, accompagné de Takamaru son plus fidèle serviteur qui était également son confident, tant ils étaient proches l’un de l’autres. Néanmoins, leurs relations étaient toujours celle d’un maître à son serviteur. Rapidement, ils arrivèrent à la porte principale du Château. Habituellement, elle était fermée
Et on se servait des poternes pour entrer et sortir de l’imposant édifice. Un attroupement disparate se trouvait à la hauteur de celle-ci. Il s’agissait des proches et des nobles invités à la cérémonie. Après leur avoir souhaiter la bienvenue d’un ton officiel, Hesako s’approcha discrètement d’une personne voûtée portant un voile noir cachant une partie de son visage. Le visage du jeune seigneur s’éclaira d’un fugace sourire qui disparut aussitôt. La femme (car il s’agissait d’une femme) se retourna au pas d’Hesako. Aussitôt qu’elle l’eu vu, elle se précipita vers lui en s’exclamant :

"Hesako ! Te voilà enfin, j’avais hâte de te revoir. Tu sais que…"

"Maman, l’interrompit le jeune homme d’une voix froide, moi aussi j’avais hâte de te revoir, mais je ne crois pas que ce soit le moment pour les retrouvailles. Nous n’avons que trop tarder. "

La voix tranchante du jeune homme fit tressaillir son interlocutrice qui le contempla un instant avec des yeux étonnés. Elle finit par murmurer :

"Tu as tant changé depuis notre dernière rencontre. Comme tu es devenu froid et arrogant ! Néanmoins, tu as raison. Nous n’avons que trop tarder, on doit nous attendre. "

Hesako acquiesça de la tête, puis, se mit en tête du cortège qui s’était formé. Il s’en voulait d’avoir été si froid avec sa propre mère. Comme elle l’avait dit, il s’était comporté avec elle avec froideur et arrogance, bien loin du ton filiaux qu’il employer auparavant avec elle. Il avait changé oui. Il en était conscient : il était devenu sombre, renfermé sur lui-même. Et cela à cause de la peur dévorante qui le hantait, le torturait jour et nuit. Le cortège se mit en branle, et Hesako s’aperçut que sa mère s’était placée à côté de lui.

La cérémonie dura deux heures. Deux heures ô combien éprouvantes pour le jeune homme. Il avait l’horrible impression d’être épiait en permanence et à chaque coin de rues, il lui semblait que se tapissait un assassin envoyé pour lui ôter la vie. Et le cœur battant, il continuait d’avancer, sa peur augmentant un peu plus à chaque fois. Toutefois, rien de notable ne se produisit, et le cortège finit par pénétrer dans le mausolée dans lequel était enterrait Neanon Fubuki (tel était le nom du père de Hesako et compte de Fubuki). C’était un édifice relativement imposant mais richement décoré. L’extérieur était sculpté dans du granite noir et dégageait une aura qui incitait au respect et non pas à la dissolution de l’esprit. Deux statues en argent le plus pur représentant Neanon dans une position avantageuse était disposait de part et d’autres de la porte, et semblait garder le tombeau. L’intérieur était bien plus somptueux. Le sol, en marbre veiné reflétait la lueur tamisé du soleil parvenant jusque là ; les murs nus du mausolée étaient recouverts de peinture délicates et de teintures pourpres où des fils d’or s’entrelaçaient admirablement. La tombe en elle-même trônait au centre de la pièce. Il s’agissait d’un bloc de pierre simple où était gravé en lettre majuscule le nom du défunt. Il régnait dans la salle une atmosphère solennelle étrange. Hesako y pénétra d’un pas vif en compagnie de sa mère. Seul les proches du défunt étaient autorisés à se recueillir sur sa tombe. Hesako était donc l’une des rares personnes à pouvoir pénétrer dans le mausolée et à contempler sa beauté. Il fallait avouer que l’intérieur était d’une telle magnificence qu’il était impossible de ne pas s’extasier de sa beauté.

Le jeune homme se recueillit longtemps sur la tombe de son père. Se trouver devant sa tombe évoquait en lui des souvenirs qu’il avait crût oublier depuis bien longtemps. Du temps où il était encore vivant. Cette pensée le fit tresaillir. C’était si douloureux de penser que plus jamais il ne verrait son père, que plus jamais il ne pourrait le toucher, le parler. Il ne pourrait que l’imaginer grossièrement d’après ses souvenirs d’enfances si flous et lointains. Hesako se demandait bien comment se serait passé la suite de son enfance si son père n’était pas mort. Aurait il reçut la même éducation strict et traditionaliste ? Serait il devenu aussi sombre et arrogant qu’il l’était à présent ? C’était des questions sans importance. Il était ce qu’il était. L’on pouvait toujours imaginer que si les circonstances avaient été différents si…Si quoi d’abord ? Il y’avait toujours un si. Et c’était futile de chercher toujours plus loin.

Hesako finit par se relever. Il s’était suffisamment recueillit. Du moins, le pensait il. Le jeune homme sortit à l’air libre et rejoignit le cortège. Chacun lui présenta ses condoléances auxquelles Hesako répondit par petit signe de tête. Il n’avait que faire des soi-disant regrets de toutes ces personnes. Il était persuadé qu’en elles même elles médisaient son père et peut-être même qu’elles n’étaient pas étrangère à son assassinat. A cette pensée, le cœur d’Hesako se serra. En son for intérieur, il avait pris une nouvelle résolution : Il traquerait les assassins de son père jusque leurs morts. Il n’aurait pas de cesse tant que sa vengeance ne serait pas accomplit. Même s’il devait pour cela remuer ciel et Terre, il y parviendrait. C’était désormais son seul et unique objectif. A vingt-trois ans il était temps pour lui d'entrer dans la vie.
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 1:26

Bravo !
Superbe Histoire !

*___*
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 13:07

merci, j'suis pas satisfait moi ...enfin bon, il faut faire une description du compté de Fubuki c'est ça? Bon, je vais m'y mettre alors.
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 13:21

Je t'ai déjà sorti la comparaison avec la fille mince qui chipote sur son poid... ? Rolling Eyes

Trop de modestie tue la modestie >_<
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Sam 23 Fév - 15:22

oui..bon, je fais pas exprés...

Voila, la fiche est totalement erminé, j'ai rajouté un petit passage Wink
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 20:01

Bienvenue !

Très belle histoire malgré les fautes (ex. compte au lieu de comte) et aussi au niveau des répétitions (la perfectionniste est de retour ><')

Sinon tu as oublié de mettre les deux codes ! ^^' je ne peux pas valider tant que tu ne les as pas mis
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 20:06

C'est quoi des codes ?
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 20:09

arf, saleté de comte. Je fais pas attention quand je tape, et j'en ai oublié effectivement><

même qestion que Naline: c'est quoi les codes ?
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 20:14

MDR Alors c'est dans ces cas-là qu'on reconnait les personnes qui n'ont pas lu le réglement^^

Les codes sont présents dans le topic du réglement, et, si vous le lisez (ce qu'apparement vous n'avez pas fait xd) vous les trouverez tous les deux.

PS: En passant il y a une faute dans le réglement (au moment où il est fait mention de l'orthographe^^) enfin une faute, après moi je sais pas mais il me semble que "avait" a été confondu avec "avec" ^^ (Oui bon je suis un peu énervant des fois mais faudra faire avec^^)
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 20:35

J'étais en train de penser aux codes qui étaient demandés dans 'autre' moi...

><

Edit : Disons que là où nous allons nous avons l'habitude de mettre les paroles en couleur comme ça notre personnage à sa propre parole et c'est beaucoup plus clair.
Mais c'est l'habitude... xD
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 20:36

Merci Morgan d'avoir répondu =)
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 24 Fév - 21:51

arf oui, j'avais zappé ça>< (sisi, j'ai lut les régles en plus mais j'ai vraiment pas l'habitude)
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Lun 25 Fév - 18:32

Et donc les codes ? =P
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Mar 26 Fév - 21:12

j'ai toujours pas très bien compris (moi lent? arf)

enfin, plus exactement, je ne suis pas sur que ce soit ça. Mais enfin, on peut toujours essayer. Code: ortho et flocon? (Vous allez voir, je vais me planter royalement...)
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Mar 26 Fév - 21:32

Et ben pourtant c'est ça xD

Tu es validé !! =)
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MessageSujet: Re: Hesako, comte de Fubuki   Dim 2 Mar - 13:18

(je constate que tu as changé d'objectif pendant mon absence... ^^)

Bienvenue, je n'en attendais pas moins de toi, même si tu aurais pu minimiser les fautes d'orthographe... Razz
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